Actualité Christian Prigent et Jean-Pierre Verheggen les 19 et 20 mars 2011 à Calais (62)

, par Hélène Boinard


Le Musée des Beaux-Arts de Calais participe au festival de poésie contemporaine 5/cinq organisé par l’association décap(s). Il accueille le dimanche 20 mars à partir de 16h les poètes Christian Prigent et Vanda Benes, Cécile Richard et Jean Pierre Verheggen. Le festival 5/cinq s’inscrit dans le cadre du Printemps des Poètes 2011. Intitulé cette année « Poète, bête de rive » le festival s’ouvre sur une citation de Christian Prigent, tirée de son livre À quoi bon encore des poètes ? (P.O.L éditeur, 1996) : c’est à dire tant qu’il y aura du parlant, de l’humain, de l’humain inquiet, il y aura une exigence de « poésie ». Cette exigence de “poésie”, l’association décap(s) souhaite la faire partager à celles et ceux que cette inquiétude de la langue étonne encore. Rens. sur le site de décap(s).

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« J’étais nu près de Deborah nue, nos moiteurs s’évitaient à présent, nous souriions vaguement et parallèlement à un ventilateur harassé qui grinçait au plafond. Il y avait une douceur extrême à ne plus se sentir beaux ni désirés. Nous n’avons pas dormi, je pense. Quoique le dos collé au drap, nous avons flotté sous d’invisibles palmes. »
François Salvaing
De purs désastres, édition aggravée

Vladivostok, aller simple Rien qu’une ombre inventée Quatre écoutes du tonnerre Ombres classées sans suite Encyclopédie cyclothymique Encre L’Insu L’Oiseau de nulle part Non lieu provisoire Tectonique des femmes Les Montagnes du soir L’Enceinte Les Chiens du vent Si petits les oiseaux Le Pôle magnétique Prière d’insérer suivi de Cote d’alerte Ouverture du cri La hulotte n’a pas de culotte La Close Lavoir de toutes les couleurs Une voix pour Orphée Lumière des mains, suivi de L’Incessant tourment d’espérances Les Macchabs vites L’Impatience Fidèles félidés Le Sens du toucher Tu me libellules Trois anciens poèmes mis ensemble pour lui redire je t’aime Chants de la tombée des jours Ils