Le Réel
Jean-Pierre Bobillot

publication 1996
11,00 € (10,43 € HT)

Le Réel, Jean-Pierre Bobillot, poèmes, 9 encres de Jacques Taris, coll. David, 15x21.5 cm, 64 p., 1996, ISBN : 2.905910.64X

Présentation

aujourd’hui, en France, à Paris.
poète le
de simples lecteurs confortablement assis
& de manière spectaculaire, pour le second
toujours affamé qui viendrait pourtant -
étudier la poésie moderne, telle qu’elle
VIENT DE PARAÎTRE
des portraits de Mao brandis par
des philosophes, des savants,
des festants.
lucidité, faute de quoi la philosophie
niquer. Et voilà que, si l’on n’y
L’odeur commence à y être forte
au réel.
poète le sait bien, mais il voudrait pou-
mais la révolution n’a pas eu lieu, le
réel.
VIENT DE PARAÎTRE
Ce roman, qui a été écrit parallèle-
roman ne compte guère dans une
dans laquelle tout un chacun écrit des
des commentaires parfaitement fantai-
&un raffinement verbal inégalés.
Pendant longtemps, après la

PROGRÈS NE RAPPORTE QUE S’IL EST INFLIGÉ À TOUS

L’une des raisons en est
poète le sait bien, mais

Extrait

30.12.91
Beyrouth est partout. Meilleurs voeux. La femme de ma vie. La femme de l’année. La femme du jour. La femme de l’instant. Miss moi. Meilleurs voeux. La flamme olympique est de participer. Choux-fleurs de Brest à Brest-Litovsk. Pour Stalingrad, changez à Tchernobyl. Pour Wall Street, changez à Koweit City. Pour Moscou, changez à Moscou. Meilleurs voeux. La flamme de ma vie. La femme olympique. Cache ces jambes, qu’Allah ne saurait voir.L’essentiel est de retour. Aujourd’hui, Miss France est intelligente, dit Miss France. Meilleurs voeux. Le sexe olympique. Extincteur pour retour de flamme. Reflets d’amour. Reflet de la femme tremblante. Reflets tremblants de la femme. Reflets de la femme de ma vie dans les eaux plombées de la petite Néva. Reflets de la femme de ma vie tremblante. Meilleurs voeux. Je suis refait. Je suis partout. Moi, Raskolnikov.

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« C’est une émeute, avait dit l’un des hommes. Un soulèvement populaire, avait ajouté l’autre. Les carabiniers du village avaient fini par se décider à venir voir ce qui se passait. Ils avaient aidé les deux hommes à remonter dans leur autocar qui s’était enfui. À Santa Maria di Momentana, les maçons avaient achevé de monter le mur de briques. La Madonna était cloîtrée, hiératique. En bas, trois femmes caressaient l’enfant sous la robe qui frémissait. Le printemps était là en cette année 1944. »
Michaël Glück
L’Enceinte

Le plasticien

La Collection

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