Maintenant la nuit Thierry Renard

Publication 1998
7,50 EUR (7,11 EUR HT)

Maintenant la nuit, Thierry Renard, poèmes, 6 collages de Lionel Bourg, coll. L'Anthrope, 12x16,5 cm, 32 p., 1998, ISBN : 2.905910.94.1

Présentation

En six chants et une ouverture où la prose s’accouple à la poésie, Thierry Renard tente de reconstituer les fragments épars du désir, de l’amour. À une aimée souvent absente, il confie les images tendues de son attente, le souhait presque aussitôt endeuillé d’une idylle sans paroles. La langue bute sur l’impossibilité de faire advenir ce que le corps désire, mais, en même temps, elle anime les images fantasmagoriques d’un amour qui nouerait le corps et l’âme au cœur d’une lumière éclatante.

Maintenant la nuit. Précis, métaphores neuves qui nous lavent jusqu’au squelette, la mort comme une étoile secrète dans le ciel qu’on ne voit pas. Merci pour ce livre que tu nous donnes.
- Serge PEY

Extrait

« On a trop peu à perdre. Je ne me ferai jamais à l’idée que l’ivresse primitive et l’intelligence des sens ne sont que forteresses animales.
Ombre qui passe et qui m’enlace, rends-moi ma part d’éternité. »

Votre panier

Votre COMPTE

Non connecté

« Nietzsche, comme une puissante tape dans le dos ou ce coup de poing sur la tête dont parle Kafka à propos des bons livres »
René Pons
Carnets des solitudes

L’auteur

Le plasticien

La Collection

Fragments d’une ville fantôme Encyclopédie cyclothymique Les Choses n’en font qu’à leur tête Un alibi de rêve Toboggans des maisons La Traversée des grandes eaux Nuitamment Encre Pour mon ours blanc Les Montagnes du soir L’Errance, la dérive, la trace Corps antérieur Mi-ville mi-raisin Maintenant la nuit L’Etoffe des Corps Tombeau de Joseph-Ferdinand Cheval, facteur à Hauterives Le Vent du dehors Le Soleil oiseleur Un oursin Dans les jardins mouillés L’Ombre nue Autobiographie d’un autre Pleine lucarne Chroniques d’un promeneur assis De purs désastres, édition aggravée Vladivostok, aller simple Colomb, Cortez & Cie Arènes 42 À la Dublineuse Lettre d’Afrique à une jeune fille morte