Actualité Raymond Federman nous offre sa tournée !

, par Hélène Boinard


Raymond Federman quitte bientôt sa Californie pour une tournée en France : il fera escale à Paris, Rennes, Marseille, Bordeaux, et Nantes. L’occasion de découvrir, ou redécouvrir, l’auteur de À la queue leu leu / The Line, et d’assister à une lecture forcément captivante !
- Paris, le 21 avril 2009 : « En compagnie de Raymond Federman », suite à la parution de Raymond Federman hors limites chez Argol ; entretien avec Marie Delvigne. À 20 h au Reid Hall, 4 rue de Chevreuse, 75006 Paris. Contact/réservations : Catherine Flohic, au 01.43.29.96.32.
- Paris, le 22 avril : « Raymond Federman aux Revues Parlées : lecture performance », avec François Jeanneau, saxophoniste ; lecture d’extraits de Chut (éd. Léo Scheer). À 19 h 30 au Centre Pompidou, place Georges Pompidou (rue Saint-Martin).
- Rennes, le 23 avril : « dîner poétique » avec Raymond Federman et Jérôme Gontier. À 19h au Triangle, boulevard de Yougoslavie (M° : station Triangle). Entrée 5 €.
- Marseille, le 24 avril : rencontre avec Raymond Federman au Centre International de Poésie Marseille ; présentation de la collection Laureli. À 19h au cipM, centre de la Vieille Charité, 2 rue de la Charité.
- Marseille, le 25 avril : invitation à Montévidéo : à 20h30 au 3, impasse Montévidéo, 13006 Marseille.
- Bordeaux, le 28 avril : rencontre avec Marie Delvigne et Catherine Flohic autour de Raymond Federman hors limites (éd. Argol) à la librairie Mollat. Un autoportrait, vif, enjoué et sérieusement littéraire ! À 18h au 15, rue Vital-Carles.
- Nantes, le 29 avril : discussion avec Laure Limongi dans le cadre de « l’Université Pop ». À 19h au salon de musique du Lieu Unique, 2 rue de la biscuiterie (quai Ferdinant Favre).
- Nantes, le 30 avril : Raymond Federman et François Jeanneau, lecture-concert au Pannonica (programmation de la Maison de la Poésie de Nantes). À 19h30 au 9 rue Basse-Porte, Nantes - Talensac. Rens. 02 40 69 22 32.

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« J’étais nu près de Deborah nue, nos moiteurs s’évitaient à présent, nous souriions vaguement et parallèlement à un ventilateur harassé qui grinçait au plafond. Il y avait une douceur extrême à ne plus se sentir beaux ni désirés. Nous n’avons pas dormi, je pense. Quoique le dos collé au drap, nous avons flotté sous d’invisibles palmes. »
François Salvaing
De purs désastres, édition aggravée

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