L'auteur
Peuchmaurd Pierre

Présentation

Pierre Peuchmaurd est né à Paris le 26 juillet 1948. De 1972 à 1976, il fut membre du collectif des éditions surréalistes « Maintenant », où il a publié ses premiers poèmes. Il fonda en 1990 les éditions Myrddin, à Brive, en Corrèze, où il vécut. De 1994 à 1998, il fut l’un des « instigateurs » de la revue Le Cerceau. Atteint d’un cancer du poumon, il meurt le 12 avril 2009.

Bibliographie

Bibliographie sélective

- Le Pied à l’encrier, Les Loups sont fâchés, 2009, à paraître
- Le Papier, Le Cadran ligné, 2009, à paraître
- Histoire du Moyen Âge – illustré par Georges-Henri Morin, Les Éditions de surcroît, 2009, à paraître
- Rouge, c’est-à-dire rouge, Les Loups sont fâchés, 2009
- Alices – illustré par Georges-Henri Morin, Les Éditions de surcroît, 2008
- La Nature chez elle – sur des images de Jean-Pierre Paraggio, « Collection de l’umbo », 2008
- Le Moineau par les cornes Fatigues III – illustré par Jean Terrossian, Pierre Mainard, 2007
- Scintillants squelettes de rosée – couverture illustrée par Antoine Peuchmaurd, Simili Sky, 2007
- Parfaits dommages et autres achèvements – avec dix photographies de Nicole Espagnol, L’Oie de Cravan, 2007
- Fragments de cerf – illustré par Jean-Pierre Paraggio, « collection de l’umbo », 2007
- La Rousse, Mainard, 2006
- Le Tigre et la chose signifiée, L’Escampette, 2006
- Au chien sédentaire, Mainard, 2005
- L’Immaculée déception, Atelier de l’Agneau, 2004
- Colibris et princesses, L’Escampette, 2004
- Email du monde, Atelier de l’Agneau ,2004
- Pour solde de tout rêve, Atelier de l’Agneau, 2004
- Crabe violoniste, Pierre Bordas, 1996
- Le Diable, L’Embelllie Roturière,1993
- Le Secret de ma jeunesse, Haldernablou, 1993
- Les Bannières blanches, Fata Morgana, 1992
- Plus vivants que jamais, Robert Laffont, 1992
- Poèmes du mélange, Privat, 1982


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« C’est une émeute, avait dit l’un des hommes. Un soulèvement populaire, avait ajouté l’autre. Les carabiniers du village avaient fini par se décider à venir voir ce qui se passait. Ils avaient aidé les deux hommes à remonter dans leur autocar qui s’était enfui. À Santa Maria di Momentana, les maçons avaient achevé de monter le mur de briques. La Madonna était cloîtrée, hiératique. En bas, trois femmes caressaient l’enfant sous la robe qui frémissait. Le printemps était là en cette année 1944. »
Michaël Glück
L’Enceinte

Aux éditions Cadex