L’Ourlet du ciel Jean-Marie de Crozals

Publication 1999
21,00 EUR (19,91 EUR HT)

L'Ourlet du ciel, Jean-Marie de Crozals, poèmes, 10 goudrons de Daphné Brottet, coll. David, 15x21.5 cm, 168 p., 1999, ISBN : 2.913388.06.X

Présentation

L’Ourlet du ciel : là où les lèvres du monde - terre et ciel - se rejoignent, baisent l’espace temps d’une parole qui doucement s’ouvre à nous à l’intérieur de toi, ainsi disparaissant pour être, dans la forge du soufle, abandonnés à la Beauté sans appui, humus céleste, bleu incarné dans la distance des pieds à la tête ; le vent dehors coulé dans la langue, mains jointes à l’infini.

Extrait

Maintenant
En ce lieu de nulle part
Lit de notre Jouissance
Tu es nue et une
Née du Présent et de l’Amour infini
Retournant au même
L’Amour merveilleux de notre jaillissement
Immobile
Naît à l’unité et à la nudité de notre Abandon
Ainsi
En sa limpidité détachée
L’Amour au Monde
Ni vivant ni mort
Ne demande plus rien au Monde
Ni à quoi que ce soit
Ni à qui que ce soit
Tout s’accomplissant
À la perfection
Dans le dénuement de la Lumière

Votre panier

Votre COMPTE

Non connecté

« J’étais nu près de Deborah nue, nos moiteurs s’évitaient à présent, nous souriions vaguement et parallèlement à un ventilateur harassé qui grinçait au plafond. Il y avait une douceur extrême à ne plus se sentir beaux ni désirés. Nous n’avons pas dormi, je pense. Quoique le dos collé au drap, nous avons flotté sous d’invisibles palmes. »
François Salvaing
De purs désastres, édition aggravée

Le plasticien

La Collection

Le Soleil oiseleur Circé ou Une agonie d’insecte L’Enfance est mon pays natal Animalimages Arènes 42 Le Jour se lève encore Le Voyageur sans voyage La Liesse populaire en France Le Congrès d’automne L’Enceinte La Belle vitesse L’Incomparable promenade Le Loir atlantique Les Macchabs vites Faire des études pour être mendiant En toutes circonstances Toboggans des maisons Le Sentiment de la nature Entre chagrin et néant (audiences d’étrangers) Villégiatures & Cie La Ville autour Trois anciens poèmes mis ensemble pour lui redire je t’aime Banlieue nord Tombeau de Joseph-Ferdinand Cheval, facteur à Hauterives Dans le vent du chemin C’est papa qui conduit le train Le Perron Tu me libellules Insensément ton corps Fidèles félidés