Un éditeur... Voilà ! Collectif

Publication 8 décembre 2010
9,00 EUR (8,53 EUR HT)

Un éditeur... Voilà !, collectif de vingt poètes, illustrations de Valérie Linder, poèmes, collection « Le Farfadet bleu », 11x19,2 cm, 72 p., 2010, ISBN : 978-2-913388-79-6

Présentation

À Chaillé-sous-les-Ormeaux, pendant plus de trente-cinq ans, l’éditeur Louis Dubost a ouvert la porte de sa maison aux poètes. Le Dé bleu en a accueilli plus d’un... Mais il y a tant à faire au jardin où l’escargot s’impatiente : les semailles et les récoltes des saisons à venir, les verres de vin à partager, les poèmes à écrire...

En 2009, il referme donc cette porte. Et les poètes s’en émeuvent. Les voilà qui prennent la plume pour écrire à leur éditeur.

Vingt poètes ont écrit les textes qui composent cet ouvrage : Cathie Barreau, Bernard Bretonnière, Jean-Damien Chéné, Pascal Commère, Patricia Cottron-Daubigné, Ariane Dreyfus, Antoine Émaz, Albane Gellé, Luce Guilbaud, Roger Lahu, Philippe Longchamp, Amandine Marembert, Jean-Claude Martin, Isabelle Pinçon, James Sacré, Jeanine Salesse,
Colette Touillier, Jean-Claude Touzeil, Claude Vercey, et Jasmine Viguier.

Les textes sont accompagnés d’illustrations en couleurs de Valérie Linder : dessins, collages et techniques diverses.

Un éditeur... Voilà ! sera particulièrement apprécié des lecteurs de poésie, des libraires, bibliothécaires, étudiants des formations en métiers du livre...

Ce livre est réalisé en partenariat avec l’Université de Nantes et le pôle universitaire yonnais.

En hommage à Louis Dubost, il est publié sous le format de la collection poésie jeunesse « Le Farfadet bleu » qu’il a transmise aux éditions Cadex fin 2009.

Il s’est arrêté quand il l’a décidé, et on ne le fera pas changer d’avis le bonhomme. Louis Dubost, le poète paysan éditeur philosophe bourguignon, exilé (mais content !) en Vendée. Il était temps pour lui de s’occuper de son jardin personnel, ses fleurs, ses escargots, et son envie d’écrire. Car depuis il publie beaucoup : des poèmes bien sûr, des contes et des drôles de polars ! Tant pis pour les orphelins du Dé bleu - et ils sont nombreux ! - tant il est sûr qu’un éditeur tel que lui est irremplaçable. Et d’ailleurs il n’est pas remplacé. Saluons tout de même les excellentes éditions Cadex qui ont repris la collection « Le Farfadet bleu ». Remercions-les aussi de publier cet hommage à Louis. Quel plus bel hommage que de donner la parole à vingt poètes de la famille, car il s’agit bien
de ça (« 
des voix qui font comme une famille » dit Jasmine Viguier). Chacun y va de sa lettre à Louis, avec son ton à lui, son humour propre, sa fantaisie, son émotion, et toujours la même reconnaissance au bord des lèvres. Chacun témoigne à sa façon d’une extraordinaire aventure éditoriale, faite de goût et d’honnêteté (pas de compte d’auteur ici !). Une aventure qui vit le jour, loin du VIe arrondissement, à Chaillé-sous- les-Ormeaux (nombril du monde de la poésie, pourrait dire Yannick Jaulin).
- Alain Girard-Daudon, revue Encre de Loire

Le titre rappelle celui d’un recueil de Louis Dubost, La vie voilà : rien d’étonnant, ce petit livre est en effet un hommage au créateur du Dé Bleu (devenue plus tard l’Idée Bleue) qui, pendant plus de trente ans, a accueilli tout ce qui comptait de poètes vivants, et qui a mis la clef sous la porte récemment, en 2009, pour une retraite occupée par... l’écriture (voir ici). C’est donc avec émotion et humour qu’une vingtaine de « ses » poètes ont écrit à Louis pour rendre hommage à son travail et à sa relation très riche, et parfois bourrue, avec les auteurs.
- Michel Baglin, revue Texture

Extrait

Ainsi tu cesses, Louis ? Tu lâches Le Dé bleu ?
Il ne roulera plus, même un tout petit peu ?
Prime d’aide à la casse aux très très vieux navires,
Crise des PME, ou bien le grand coup d’ire ?
- Antoine Emaz

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« C’est une émeute, avait dit l’un des hommes. Un soulèvement populaire, avait ajouté l’autre. Les carabiniers du village avaient fini par se décider à venir voir ce qui se passait. Ils avaient aidé les deux hommes à remonter dans leur autocar qui s’était enfui. À Santa Maria di Momentana, les maçons avaient achevé de monter le mur de briques. La Madonna était cloîtrée, hiératique. En bas, trois femmes caressaient l’enfant sous la robe qui frémissait. Le printemps était là en cette année 1944. »
Michaël Glück
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