Villégiatures & Cie Bernard Pruvost

Publication 2003
15,00 EUR (14,22 EUR HT)

Villégiatures & Cie, Bernard Pruvost, récits, 10 peintures de l'auteur, coll. David, 15x21,5 cm, 128 p., 2003, ISBN : 2.91338840.X

Présentation

(...) Pour ma part, et parce que vous avancez dans le monde, les deux pieds collés aux nuages, je vous sais gré, pour l’éternité et au delà, de m’offrir en cadeau ces petits écrins déambulatoires, que je n’ai jamais vus ailleurs que chez Albert Londres. A la seule différence qu’il fut, si je ne m’abuse, Grand Reporter des petits événements, alors que vous n’avez que la modeste prétention de n’être rien du tout. C’est l’art le plus difficile, croyez-moi, que de celui de ressembler aux papillons, aux libellules. Voilà, cher Bernard, vos butinages d’Afrique et d’ici atteignent les sommets. Que je suis touché de gravir un peu avec vous, en nous serrant tout simplement les mains.

Extrait

A l’issue de cette brève vadrouille, de retour dans la quiétude nocturne de la chambre, après en avoir fini depuis longtemps déjà avec Abdoulaye Batouré, tant pour ce qui est des palabres que des achats, j’ouvris de nouveau le traité dévolu aux secrets de la sorcellerie mossi au chapitre concernant le korté : « De nos jours presque toute la jeunesse des villages mossi s’en sert pour punir les ennemis ou rivaux ou les jeunes filles qui refusent leurs faveurs aux garçons ». Aujourd’hui encore cette affirmation semble valable. Plusieurs formes de korté sont décrites ainsi que leurs antidotes.

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« Maintenant, voici venu pour moi le temps de me décider à faire retour en arrière, de tenter de trousser congrûment quelque chose à ma guise, une sorte d’écriture pure de tout sens civique. Le besoin est sans doute inscrit dans les gènes : pressentiment reptilien que tout disparaîtra d’un coup.
Dany, Piteur, Olivier, il n’y a plus au monde une seule trace d’eux. Tout ce qui reste est en moi. »
Sylvain Fourcassié
Les Madones du trottoir

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