La Momie de Roland Barthes
Jean-Pierre Bobillot

publication 1989
14,00  (13,27  HT)

La Momie de Roland Barthes, Jean-Pierre Bobillot, « Eloge de la Modernité », essai, coll. L'Ostiaque, 14x21 cm, 176 p., 1989, ISBN : 2.905910.12.7

Présentation

Commentant les récentes prises de position de plusieurs - comme celle de Finkielkraut - et l’oeuvre ou l’esthétique d’auteurs contemporains- Robbe Grillet, Ricardou, Sacré, Hauc...- ou de la modernité récente - Mallarmé, Rimbaud, Schwob, Jarry, Dada... - ou moins récente - Stendhal, Flaubert, - il tente de définir les conditions d’un art authentiquement émancipé et émancipateur, à travers la notion de formalisme lyrique, où se rencontrent, dans le champ esthétique, matérialisme et subjectivité critique ; revenant sur quelques aspects plus ou moins négligés de l’histoire des formes littéraires - le sonnet, la question du vers, l’”hypothèse de la satura”, le rôle de la polémique, la notion de fin de siècle... - il s’attache à en reconnaître, ici et là, l’émergence, à en préciser les contours et les conditions d’existence ou de pérennité.

Extrait

À la croyance classique en une Nature humaine, en un Vrai, en un Bien, en un Beau, toujours & en tous lieux les mêmes, en un donné à exprimer le mieux possible selon les règles, la modernité et sa théorie répondent en affirmant a nécessité permanente, mais infiniment diversifiée, d’un faire ou, diraient les philosophes d’un Bildung, ou encore, en termes esthétiques, d’un poiein - en un mot, d’une démarche qui allie, en son entêtement douloureux & gai, à l’incessante recherche de l’innovation, le doute, la critique, la déconstruction : - non dans une visée nihiliste, mais parce que sa liberté & sa pertinence se mesurent à l’audace ou à la justesse de ses expérimentations.

Votre panier

Votre COMPTE

Non connecté

« Alors, nous les émerveillés, nous caressons celle à qui nous devons d’avoir vu en quelques secondes l’Amour prendre le visage de l’Insensé, et l’Insensé celui de l’Immortalité. »
Marcel Moreau
Tectonique des femmes

La Collection

Mange-Matin gLoire(s) Fragments du solstice Tombeau de Joseph-Ferdinand Cheval, facteur à Hauterives La Tombe d’un jeu d’enfant L’Etoffe des Corps La Poignée de porte Parfois Variations sur des carnets Triptike Bavard au cheval mort et compagnie C’est l’Eté Le Voyageur sans voyage La Belle vitesse Maélo Villégiatures & Cie Le Bec de la plume Circé ou Une agonie d’insecte Monsieur l’évêque avec ou sans mitre Avant les monstres Le Bruissement des mots Le Taureau, la rose, un poème Petit Traité d’éducation lubrique (édition 2010) Un rossignol sur le balcon Le Bel aujourd’hui Le Jour se lève encore Les Madones du trottoir Les Montagnes du soir L’Impatience En herbe