Actualité Une phrase pour ma mère de Christian Prigent, par Jean-Marc Bourg, à Paris, du 12 janvier au 13 février 2011

, par Hélène Boinard


Une phrase pour ma mère de Christian Prigent (P.O.L) : Une « phrase » unique, ressassée, scandée de refrains obsessionnels, trouée d’apartés réflexifs et de digressions, s’enroule en un long lamento-bouffe. Son mouvement tente de régler le compte des désirs, des angoisses et des chagrins voués à la figure tutélaire de la mère. Spectacle mis en scène et interprété par Jean-Marc Bourg, que nous vous recommandons vivement (nous y avons assisté il y a quelques années, c’est splendide ! Et vous aurez le choix, il y a 25 représentations...) À la Maison de la Poésie de Paris, rens. et rés. sur son site ou Maison de la poésie - Passage Molière - 157, rue Saint-Martin- 75003 Paris - 01 44 54 53 00 (M° Rambuteau - RER Les Halles)

Votre panier

Votre COMPTE

Non connecté

« C’est une émeute, avait dit l’un des hommes. Un soulèvement populaire, avait ajouté l’autre. Les carabiniers du village avaient fini par se décider à venir voir ce qui se passait. Ils avaient aidé les deux hommes à remonter dans leur autocar qui s’était enfui. À Santa Maria di Momentana, les maçons avaient achevé de monter le mur de briques. La Madonna était cloîtrée, hiératique. En bas, trois femmes caressaient l’enfant sous la robe qui frémissait. Le printemps était là en cette année 1944. »
Michaël Glück
L’Enceinte

Al dente (de l’amour, du poème et des spaghetti) Entrée en matière Une cigale dans la tête Capitaine des myrtilles L’Imaginaire & Matières du seuil Tectonique des femmes Musée de l’os et de l’eau Tacatam Blues L’Italien Chambre de feuilles Pleine lucarne Maélo Les Montagnes du soir Les Chiens du vent Chroniques d’un promeneur assis Le Barillet : variations dramatiques T2 L’Impossible Manque La Source Les Choses n’en font qu’à leur tête L’Ombre nue Rien qui porte un nom Le Taureau, la rose, un poème Un oursin Une clarté de passage Toboggans des maisons C’est papa qui conduit le train Mi-ville mi-raisin Insensément ton corps Dans la présente abjection des mondes Maintenant la nuit