« J’étais nu près de Deborah nue, nos moiteurs...

« J’étais nu près de Deborah nue, nos moiteurs s’évitaient à présent, nous souriions vaguement et parallèlement à un ventilateur harassé qui grinçait au plafond. Il y avait une douceur extrême à ne plus se sentir beaux ni désirés. Nous n’avons pas dormi, je pense. Quoique le dos collé au drap, nous avons flotté sous d’invisibles palmes. »
François Salvaing
De purs désastres, édition aggravée

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Citations

« doré roux
printemps roux
vu le loup
sexe roux »
James Sacré
Trois anciens poèmes mis ensemble pour lui redire je t’aime