33 Voix
Francis Dannemark

publication 2002
17,50  (16,59  HT)

33 Voix, Francis Dannemark, poèmes traduits en 33 langues, hors collection, 17x24 cm, 96 p., 2002, ISBN : 2.913388.32.9

Présentation

33 voix, c’est un vieux rêve : réunir des poèmes accompagnés chacun d’une traduction dans ne langue différente, et composer ainsi un livre en forme de paisible tour de Babel.
33 voix, ce sont donc des poèmes anciens et nouveaux, écrits en français et traduits en albanais, en allemand, en anglais, en arabe, en berbère, en bulgra, en catalan, en chinois, en créole, en danois, en espgnol, en finnois, en gaélique, en gallois, en grec, en hébreu, en hongrois, en italien, en japonais, en kud, en lingala, en néerlandais, en occitan, en picard, en polonais, en portugais, n roumain, en russe, en suédois, en turc, en viêtnamien et en wallon. Autant de langues, autant de musiques ; et au fond, toujours la même histoire.

Extrait

Shaping the future
Les grands joueurs d’échecs,
depuis la nuit des temps et l’aube des jours,
savent cela : il s’agit,
non pas de croire que l’on va créer une nouvelle partie,
mais de deviner dans laquelle
on se trouve engagé
Ainsi la forme du futur ne s’invente pas,
elle se retrouve.
Et ne surprend pas
celui qui s’est laissé prendre par elle.
Shaping the future
Els grans jugadors d’escas,
des de la nit dels temps i l’alba dels dies,
coneixen això : es tracta
no de creure en la creació d’una nova partita,
sinó endevinar en quina
ens trobem ara submergits
Així la forma del futur no s’inventa,
es retroba.
I no sorprèn
a qui s’ha deixat posseir per ella.
 Tradutcion catalane : Jep Gouzy

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« C’est une émeute, avait dit l’un des hommes. Un soulèvement populaire, avait ajouté l’autre. Les carabiniers du village avaient fini par se décider à venir voir ce qui se passait. Ils avaient aidé les deux hommes à remonter dans leur autocar qui s’était enfui. À Santa Maria di Momentana, les maçons avaient achevé de monter le mur de briques. La Madonna était cloîtrée, hiératique. En bas, trois femmes caressaient l’enfant sous la robe qui frémissait. Le printemps était là en cette année 1944. »
Michaël Glück
L’Enceinte

L’auteur

La Collection

Parfois Le Faraud séant Chroniques d’un promeneur assis Capitaine des myrtilles Poèmes poids plume L’Absent Rien qu’une ombre inventée Opéré bouffe Fragments d’une ville fantôme Profondeur du champ de vol Banlieue nord En avant l’enfanfare ! L’Imaginaire & Matières du seuil Une cigale dans la tête Colomb, Cortez & Cie Les Macchabs vites gLoire(s) Non lieu provisoire Dans les jardins mouillés Le Sens du toucher La Momie de Roland Barthes Circé ou Une agonie d’insecte Toro Où patiente la lumière Un habitué des courants d’air L’Enceinte Lumière des mains, suivi de L’Incessant tourment d’espérances Les Madones du trottoir C’est des poèmes ? La Traversée des grandes eaux