Arènes 42
Jacques Moulin

publication 2001
7,50  (7,11  HT)

Arènes 42, Jacques Moulin, poèmes, 5 dessins de Marc Degois, coll. L'Anthrope, 12x16,5 cm, 32 p., 2001, ISBN : 2.913388.27.2

Présentation

D’une rue éventrée par des travaux qui la fouillent, des arènes qui s’y trouvent, Jacques Moulin tire une lente évocation d’un lieu qui quitte ceux qui l’habitent... Poèmes en proses resserrées, qui alternent avec des vers qui plongent comme carotte dans un sol dévasté, Arènes 42 saisit ce moment où le paysage se défait, exhumant pierres du passé et ciel nouveau. Et c’est un adieu alors qu’on doit faire à un espace où l’on a habité. Jacques Moulin joue de la précision du lexique pour faire surgir dans l’abstraction des éléments une réelle présence.

Extrait

« J’habite un pied-à-l’air. On sent mieux la respiration du vent qui vient reprendre diaphragme juste à la jointure des toits, entre tuiles et lucarnes. Le matin on est à l’orchestre, celui des corneilles qui “rauqualisent” à même le houppier. »

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« Ce n’est pas moi qui risquait de la combler jusqu’à la faire exister. Je préfère me tenir sur le seuil, caresser les corps plutôt que les posséder. »
Jean-Claude Hauc
L’indifférent

L’auteur

Le plasticien

La Collection

Premières poésies (1950-1955) Les Mots d’Alice Le Voyageur sans voyage Friches Le Réel Rimbaud, la tentation du soleil Si petits les oiseaux En herbe Avec des ailes Chants de la tombée des jours Pays simple Arènes 42 Toro Le Sentiment de la nature La Halte belge Dits d’elle La Close Encyclopédie cyclothymique Stilb suivi de Iréniques Labyrinthe L’Impossible Manque L’Ourlet du ciel Pour apprendre la paix à nos enfants Fidèles félidés Maintenant la nuit Trois anciens poèmes mis ensemble pour lui redire je t’aime L’Ombre nue Capitaine des myrtilles Carnets des solitudes Ne me faites pas dire ce que je n’écris pas