gLoire(s)
Georges Mérillon

publication 1993
22,50  (21,33  HT)

gLoire(s), Georges Mérillon, journal de résidence, 3 pastels de l'auteur, coll. L'Ostiaque, 14x21 cm, 232 p., 1993, ISBN : 2.905910.36.4

Présentation

Eau ondoyante. Fleuve de mots par lequel l’écrivain devient un fleuve.
fgLoire(s).
Comme Matisse et son arborescence, le maître zen et sa vague ou sa cascade, Geroges Mérillon accède à la Loire.
Pénètre dans les flots, en fixe non point les contours ou la surface mais la substance.
Affaire d’intellignece et non de description.
Qu’est-ce qu’être fleuve et couler ? Qu’est-ce qu’être là, moi, et voir tout cela ?
Jean-Claude Hauc

Extrait

Je suis mon cours, disent les élèves, dit le professeur, dit le fleuve, dit l’auteur. La pente. Quelle force. Vers la dissipation océane. Un trait bleu sur la carte. Que je traiterais ?
Ici, après naissance avant mourir, et maintenant, entre ses rives, entre la ville : une force touojours ce fut un commerce, un transport, une force, une profondeur, une traîtrise aréneuse et insulaire qui rompent le rapport - à enjamber de quelque pont fort onéreux.
Tu serais son cours, son discours, charriant les limons, les alluvions d’érosion ; prenant ici, déposnat là : fertiles délits
13X91

Votre panier

Votre COMPTE

Non connecté

« Jardin comme posé
dans ma mémoire j’ai neuf ans.
Le tilleul est rutilant le
silence éclabousse au milieu de l’été et
tant d’abeilles dans les branches.
Ce que je peux m’emmerder ! »
Dominique Fabre
Avant les monstres

L’auteur

Le plasticien

La Collection

Valleuse Le Perron Des étoiles sur les genoux L’Absent La Halte belge Circé ou Une agonie d’insecte Matière du temps 1 Le Barillet : variations dramatiques T2 Ombres classées sans suite Un cri La Source La Tombe d’un jeu d’enfant Arènes 42 C’est l’Eté Profondeur du champ de vol L’Appétit de Don Juan Les Chiens du vent Tombeau de Joseph-Ferdinand Cheval, facteur à Hauterives Course libre L’Or de l’air Stilb suivi de Iréniques Un éditeur... Voilà ! Des garous et des loups Fragments d’un meurtre Presque le bonheur Trois anciens poèmes mis ensemble pour lui redire je t’aime Chroniques d’un promeneur assis Mon chat son chien et le cochon du voisin L’Etoffe des Corps Une cigale dans la tête