L’Enceinte
Michaël Glück

publication 16 juin 2010
7,50  (7,11  HT)

L'Enceinte, Michaël Glück, récit sur La Madonna del Parto de Piero della Francesca, coll. L'Anthrope, 12x16 cm, 36 p., 2010, ISBN : 978-2-913388-76-5 (réédition)

Présentation

Nous sommes en 1944 en Toscane. La guerre s’éloigne. À Monterchi, les femmes font opposition de leurs corps pour empêcher les autorités de prendre la Madone de Santa Maria di Momentana. Les hommes l’emmurent pour la protéger. Dix ans plus tard, le conseil municipal refuse que la fresque soit prêtée pour une exposition sur la Première Renaissance. Tout le village résiste. Chagall vient voir l’œuvre d’art, cette Madone enceinte peinte par Piero della Francesca. Michaël Glück, en trois mouvements, développe une réflexion sensible sur la place de l’art, la féminité, l’Histoire. Il met au jour cette énigme du corps qui est un corps autant qu’une pensée, et évoque une émotion qui vient du ventre.

Angèle Paoli présente L’Enceinte dans sa revue « littéraire, artistique & cap-corsaire » Terre de femmes.

Extrait

« Qu’est-ce qu’une œuvre d’art ? Qu’est-ce qu’une émotion esthétique ? Quand la porte de la Momentana s’ouvre sur ce baldaquin que deux anges jumeaux soulèvent et ouvrent sur la Vierge qui s’ouvre sur l’enfant à venir, le mot art, le mot esthétique restent sur le seuil. »

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« Ma culture se nourrit du livre de ta chair, et j’ai lu beaucoup dans le fond de tes gorges, dans ton dedans d’amour, descendant de délice en délice au délire des délires… »
Marcel Moreau
Insensément ton corps

L’auteur

La Collection

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